Bière ou chocolat chaud de la machine ?

Bière ou chocolat chaud de la machine ?
Ca y est, ça a une place des grands hommes, ça fourmille de philosophes au coin de chaque rue, ça a un grand pont pour les photos des touristes, un hangar à parquer les crétins en concours, un service de bus très mal foutu, et Montesquieu en distributeur de cours, alors ça se permet de rapatrier les gens qui n'ont plus envie d'y être pour quatre dixièmes qui ne veulent rien dire.

Je pense très très très fort à ma Stefounette qui a du reprendre cet horrible TGV qu'elle hait plus que tout, requitter ses corons familiers pour de grandes rues propres et aseptisées, sa bière pour un vin rouge à 30euros la bouteille, son coin de paradis pour son morceau d'enfer.
C'est pas juste, et en plus je comprends rien.
Quatre dixièmes, huit matières. Y'a comme un soupçon d'illogisme dans l'air.

L'image elle est rien que pour toi, bientôt, et s'ils sont encore très très cons comme ça, dis leur que ça va très très mal aller parce que Bordeaux, Bordeaux, la moule aura ta peau :)
Vous pouvez adresser vos messages de soutien, et vos promesses de dons (on n'sait jamais ^^) à dspoirsur1ban.sky *

# Posté le jeudi 08 juin 2006 07:39

Et les oiseaux rient doucement, rouges à gorge déployée.

Et les oiseaux rient doucement, rouges à gorge déployée.
Cela fait maintenant 2 jours que je suis en vacances. Le bonheur reprend la place que le boulot avait tenté (non sans peine) de lui détrôner. Les journées à ne rien faire avec l'esprit libre reprennent leur cours, fini les cours. Lui. La musique qui berce nos mille fois entrelaçons nous. Un cappuccino et le soleil qui perce les rideaux. Du temps, tout simplement.

Cela fait maintenant quelques heures que nous avons une famille, une maison dix fois trop grande pleine d'objets dont nous n'avons même pas besoin. Je suis conseillère régionale (bouh), lui est second rôle dans un grand film. Nous allons de promotion en promotion, pendant que je fous le feu en essayant d'allumer un barbecue, ou que je m'engueule avec tous les voisins. Je peins, lui se muscle, apprend le piano, moi la cuisine. On apprend à s'aimer alors qu'on s'aime déjà. Vrlaguedziva. C'est marrant les Sims.

Cela fait maintenant 45 ans que si ça n'était pas arrivé, je ne serai pas là non plus pour en parler.

Bon anniversaire mon papa.
*

# Posté le vendredi 02 juin 2006 14:17

Modifié le vendredi 02 juin 2006 15:06

See you later Alligator.

See you later Alligator.
;



Les partielles ça rend bête.
Rire de fatigue.




Je suis une fille de l'arrache.
Totale. Toujours.
Et ça me va.
Pas mal.
Oui.
Mais sinon.
Les gens sont cons.
Ils inventent, déforment.
Tout de suite ça m'plait moins.






Dernier sablier retourné.
Et oui demain, c'est les vacances.

# Posté le mardi 30 mai 2006 16:10

Après les révisions mah-jong, le boulot trivial pursuit.

Levée tôt. Très tôt. Trop tôt.
Un amphi à moitié plein, une personne, un trou, une personne.
Des gens tous à l'heure. Des gens qui stressent. Des gens qui se marrent.
Des feuilles roses, vertes ou bleues, et puis les horribles blanches lignées.
La feuille, celle où on a tous la même, qui arrive petit à petit, ta voisine qui te la passe et toi qui passe la dernière de la rangée à ton voisin avec un sourire parce que tu sais. Merde.
Les soupirs, les tronches d'enterrement, les regards vers les autres, ou les sourires bien plus rares au moment de l'arrivée de cette fameuse feuille devant les yeux.
Les crayons qui s'agitent à peine la feuille arrivée, et grattent, grattent pendant 3h, d'abord la rose ou la verte ou la bleue, puis la blanche, propre ou presque.
Des regards en l'air, des sorties rapides, des retardataires.
De nouveau des soupirs, puis du soulagement, et des questionnements de tous pour tous,
une ruche dans le couloir, tout le monde bourdonne, commente.
Moi j'emmerde les partielles. Et toi ? *
.
Après les révisions mah-jong, le boulot trivial pursuit.

# Posté le lundi 29 mai 2006 11:58

Modifié le vendredi 01 juin 2007 06:25

Tu peux cracher même rire.

Tu peux cracher même rire.
*

Des hauts, des bas ces derniers jours.
Et une décision de rester en haut, et de monter encore, jour et nuit.
Toucher à tous les ciels et toutes les dimensions.
Des partielles qui me bloquent au ras du sol cette semaine et celle d'après.
Je commence à réviser avant hier en théorie, et demain en pratique théorique.
Et réenchainement de matières dès le lundi suivant.
Mais le mois de juin est à lui, à elle, et à moi.
Il est à nous.

J'serais bien à Cannes là maintenant.
Me ballader sur la croisette, croiser des tas de gens superficiels cachés derrière leurs verres fumés d'aviateur, cramer au soleil, m'envoler dans les bourrasques..
mais être au coeur du cinéma.
Je sais que tout ça, tu le feras mieux encore. Ne doute jamais de moi, ni de la confiance que j'ai en toi. Sinon tant pis pour ta p'tite bouille, on s'battra dans l'fond d'mon jardin à coups de massue, même pas peur de rien.

# Posté le dimanche 21 mai 2006 13:53

Modifié le dimanche 21 mai 2006 14:06