Le soleil est partout, la chaleur avec.
La fin de l'année se fait ressentir un peu plus fortement chaque jour.
Les cours se terminent, l'année prochaine galope vers moi, mais d'une foulée légère.
Le début du reste, de l'au revoir Lille, du à bientôt aussi, mais différent.
Ca sent le parc Guell, les Ramblas, la Estrella aussi.
Et l'été reste pour le moment bien vide, mais j'ai le monde à ma fenêtre.
Que des cases blanches à remplir, en réalité, c'est plus agréable qu'autre chose.
On va bosser, bouger, découvrir, (se) combler.
Ca sent aussi les pages et les pages à avaler au fond d'mon cerveau déconnecté d'ici là.
Le 2 juin on repart, le 3 c'est le début de la fin.
Et les fraises commencent à envahir mon regard, ça va devenir violemment perturbant, comme chaque année, ces bouts de bonheur gustatif qui vont me narguer.
Avec leur touffe de cheveux verte, elles me donnent envie de leur croquer le menton, ensuite le nez, puis le front, de tout laisser fondre sur la langue, encore et encore, au suivant mesdemoiselles, jusqu'au rahcestladernière, et au zutyenaplus.
Merde, je fais que saliver en ce moment.